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Attention : les posts les plus récents sont en haut, donc si vous voulez lire dans l'ordre chronologique, il faut aller tout en bas, et remonter. 31.12.03 20:05:12 Dans la voiture qui m'emmène à Blagnac ce matin, je suis en place droite. N'ayant pas à me concentrer sur la conduite, et n'étant pas encore tout à fait réveillé, je laisse mon regard vagabonder sur notre droite. Je l'arrête sur un panneau qui indique "Avenue Didier Daurat". Cette vision me rappelle que nous sommes le 31 décembre, et qu'aujourd'hui nous allons vivre une triste journée, une page essentielle de l'histoire de l'aéronautique française va être définitivement tournée. Ce soir, le mythique terrain de Montaudran va fermer ses portes. --- Les trois avions sont sagement rangés sur le parking de l'aéroclub Clément Ader, à Muret, prêts à partir. Il est un peu plus de 17 heures. Il y a là un PA28, le Mike Sierra. Un DR400, le Novembre Uniforme, avec à son bord Charles et Jacques. Et un Cessna 150, l'Echo X-Ray, avec Cédric et moi-même aux commandes. C'est dans cet ordre que les trois avions décollent de Muret. Destination : Montaudran, où ils seront les trois derniers avions visiteurs à poser leurs roues en cette triste journée. Pendant le transit via Tango Sierra, Jacques annonce à la tour de Blagnac que les trois avions vont se poser à Montaudran pour rendre un dernier hommage au terrain et à ceux qui l'ont fréquenté à l'époque de l'Aéropostale. Les trois avions se posent, après qu'un DR400 venu de Castelnaudary ait fait une remise de gaz. Le soleil disparaît derrière l'horizon, alors que le PA28, le DR400 et le Cessna 150, bien alignés sur le parking, attendent leurs ultimes décollages de cette piste historique. ![]() Un Cessna 172 atterrit, celui de l'aéroclub Air France de Montaudran. Les pilotes de Muret font apposer le tampon de l'aéroclub sur leurs carnets de vol et de route. Alors que je retourne vers le parking, un vieux monsieur m'attrape par le bras. "Vous êtes un des pilotes ? Je suis très attristé, vous savez. Je suis un riverain, et j'étais très attaché à cet aérodrome et à son histoire. C'est une triste journée..." Nous échangeons quelques mots, et je le quitte, nous devons décoller avant la nuit aéro. "Je vais rester là jusqu'à votre départ" me dit le vieux monsieur, rendant ainsi lui aussi, par sa présence silencieuse et émue, un dernier hommage au terrain et surtout aux pionniers qui l'ont utilisé. Le PA28 remonte la 32 et décolle. Le DR400, avec Jacques en place gauche, Marion derrière et moi-même à droite, remonte à son tour la piste. Jacques étant aux commandes, je n'ai pas à me concentrer sur la marche de l'avion, et comme ce matin, je laisse vagabonder mon esprit. Je pense à toutes ces lectures qui ont enflammé et continuent à enflammer mon imagination. Celles des récits de Saint-Ex, "Vol de nuit", "Courrier sud", ou bien sûr "Le petit Prince". Celles des livres de Joseph Kessel, sa biographie de Mermoz, ou "Vent de sable" ou il raconte son voyage entre Toulouse et Dakar avec un des pilotes des lignes aériennes Latécoère. Celles des biographies de Mermoz, de St Ex, de Guillaumet ou de Reine... Celles des lettres de Mermoz à sa mère... Jacques arrive au seuil 32 et aligne avec soin le petit DR400. Dans moins de 10 minutes, la nuit aéro sera là. Jacques pousse la manette des gaz, et le Robin commence sa course. La piste defile et je pense aux décollages qu'y firent les pilotes des lignes aériennes Latécoère, quelles que soient les conditions météo, pour que le courrier passe. Sur cette piste ont commencé les vols qui ont écrit la légende de l'Aéropostale, et dans quelques minutes, ces quelques centaines de mètres de bitume auront vu décoller leurs derniers avions. Notre DR400 décolle. Sur le parking, ne restent que deux Cessna. Juste à côté d'eux, j'entrevois une silhouette solitaire : celle du vieux monsieur qui monte la garde. Défilent ensuite le hangar de l'aéroclub, la route qui traverse la piste, et les derniers bâtiments historiques, dont celui abritant le bureau de Daurat. Le Cessna 150 remonte la piste, et attend sur la raquette pendant que notre DR400 fait un toucher, Jacques effectuant ainsi le dernier atterrissage. Les deux Cessna décollent l'un après l'autre. Le 172 de l'aéroclub Air France effectue le dernier décollage. Le vieux monsieur doit toujours être au bord du parking, et a peut-être été le seul témoin des derniers avions utilisant la piste historique. Les autres riverains, les autres habitants de Toulouse vaquent sans doute à leurs occupations, ignorants et indifférents à cette triste journée, à cette page essentielle de l'histoire de leur ville qui se tourne aujourd'hui. Le 13 octobre 1924, un grand jeune homme débarquait au petit matin à la gare de Toulouse. Après avoir effectué à pieds 7 kilomètres sur la route de Revel, il arrivait au terrain de Montaudran et se présentait à la Direction de l'Exploitation des Lignes aériennes Latécoère. Il s'appelait Jean Mermoz, et ce jour là, il entrait sous les ordres de Didier Daurat pour rejoindre les autres pilotes qui allaient écrire une des plus belles pages de l'histoire de l'histoire des ailes françaises. Quelques années plus tard, il allait écrire ces mots qui, aujourd'hui, 60 ans plus tard, résument douloureusement cette journée : "Les Français savent créer, mais ne savent rien garder." 30.12.03
Bah finalement, avec S., on n'a pas volé dimanche, trop de vent, pas sérieux. Mais on s'est quand même vus et on a passé une très bonne après-midi. Alors que je prenais des photos avec mon appareil numérique, il me sort : "Il a un gros zoom ton appareil ?" ????? Bref, passons. Trois heures plus tard, j'entre dans l'A320 qui doit me ramener à Toulouseuuuu. Le chef de cabine m'accueille. - "Bonjour, je suis pilote privé, le commandant de bord a dû recevoir un mot à mon sujet..." - "Haaaa, oui ! Mettez-vous là sur le côté, je vais le voir" Et hop, 5 minutes plus tard, j'étais assis sur le troisième siège du cockpit, après avoir serré la main au commandant, un mec très sympa, et au copi, qui faisait terriblement gamin, ils les prennent vraiment au berceau chez Air France, même pour moi ils font trop jeunes, c'est tout dire ! :o) Le commandanr ressort du cockpit pour régle r les derniers détails avant le départ, puis vient s'asseoir sur son siège. Je peux donc déplier le mien (qui bloque complètement la sortie du cocjpit une fois déplié et fixé). J'attache mon harnais (5 points : les deux brins de la ceinture ventrale, celui qui passe entre les jambes, et les deux bretelles). Le commandant s'assure que je sais où attraper mon masque à oxygène. Le chef de cabine vient dire que la cabine est prête. Le commandant le remercie et lui dit : "A tout à l'heure". Puis le chef de cabine sort, et referme la porte blindée, dont on entend le verrou se fermer. Nous voilà enfermés tous les trois pour toute la durée du vol. Huhuhuhu :-) Le jeune copi se débrouille comme un chef avec le joystick pour faire rouler l'Airbus jusqu'à la piste illuminée. Alignement, toute la patate. Les lumiètes défilent de plus en plus vite, et dans le cockpit on entend bien le "tac tac tac tac" qui prouve qu'on est bien alignés au milieu de la piste, puisque les roues de la roulette de nez roulent sur les balises centrales. Le copi annonce "V1 !" (la v itesse à partir de laquelle l'avion ne s'arrêtera plus, quoi qu'il arrive) et immédiatement après, le commandant tire sur le joystick et l'A320 décolle. On grimpe aux arbres, et on arrive vite fait dans les nuages. Aujourd'hui, on montera au niveau 310 (9500 mètres environ). Le commandant se tourne vers moi et me demande quel type d'avion je p ilote, et combien d'heures de vol j'ai. Il tombe d'accord avec le copi pour trouver que je vole beaucoup (même si ça ne représente pas grand chose par rapport au nombre dh'ueres de vol annuel d'un pilote de ligne...) On discute un peu, avant que le chef de cabine ne leur apporte les deux repas différents. Pendant qu'ils se restaurent, j'apprécie la vue tout en buvant un coca. Je vois arriver les grosses taches de lumiètes des grandes villes qu'on croise. Le radar indique les codes des aéroports correspondants. Tiens, on passe entre Clermont-Ferrand, à gauche, et Limoges, à droite. On commence la descente vers Toulouse, et on pénètre dans la couche. Les nuages arrivent vers nous à plus de 550 kilomètres à l'heure et s'écrasent contre les hublots du cockpit, ça donne une impression de vitesse absolument géniale. Ca provoque de chouettes turbulences, ce qui ajoute encore au plaisir de cette descente dans la couche ! Sur le radar, comem tout à l'heure à Orly, je vois les couleurs menançantes d'un gros nuage d'orage, mais on passera à côté. Dernier virage, et nous voila face à la piste illuminée. Dans le cockpit, la voix synthétique dit "One thousand". Nous voila à mille pieds. Puis elle égrène l'altitude, tous les 100 pieds : "five hundred, four hundred, three hundred, two hundred", puis "sixty, fifty, fourty, thirthy, twenty, retard, retard..." L'avion vient de toucher la piste, les reverses le freinent rapidement, on dégage la piste. Il n'y a plus qu'à rouler jusqu'au terminal, où nous attend un gag : la passerelle ne fonctionne pas bien, et refuse de se mettre en place. Le mec qui la dirige nous fait de grands gestes impuissants pour expliquer qu'il ne peut rien faire. J'ai du mal à me retenir de rire quand le commandant prend le micro pour expliquer aux passagers, derrière, que la passerelle est en panne... Les deux pilotes terminent leurs checklists, puis je prend congé en les remerciant chaleureusement pour ce beau cadeau de Noël. Cédric m'attend, il a l'air content de me revoir, et ça me fait aussi plaisir de le retrouver. On prend la route, et c'est un bonheur de revoir la rocade toulousaine, qui paraît déserte comparée au périphérique parisien... Ce lundi, je retrouve ma voiture, et je constate que 6 jours, et la conduite d'auters voitures ont suffit à me faire perdre l'habitude de la mienne : j'appuie trop sur la pédale de frein et je m'envoie presaque dans le pare-brise, et j'ai aussi du mal à doser l'effort sur l'accélérateur, et la petite 206 fait un véritable bond en avant... Ce soir, dîner familial chez la mère de Cédric, avec L., J-P. et H. J-P me dit qu'il a caché mon caeau de Noël. Je cherche, et je finis par le trouver au premier étage, sur un lit, à côté du chat. C'est une paire d'haltères qui viendra compléter les petites que j'utilise déjà. La barre fait un bon m ètre 20 de long... Matoo a enfin raconté nos deux rencontres de ce week-end. Ca valait la peine d'attendre ! :-) Je suis vraiment content de l'avoir envin rencontré, et d'avoir passé cette soirée et cet après-midi en sa compagnie... 28.12.03
Après plusieurs années sans se rencontrer, Matoo et moi rattrapons le retard à grand pas, puisqu'on s'est vus deux fois en deux jours. Au cours de notre agréable soirée de vendredi, je lui avais dit que j'envisageais d'aller voler samedi, et Mathieu a accepté ma proposition de l'emmener avec moi. Je l'ai donc récupéré à une gare RER en début d'après-midi, direction Lognes. On sort l'avion du hangar, je fais la visite prévol en lui expliquant au fur et à mesure, et on embarque. Peu avant le décollage, je lui fais : "Heu, Mat, t'es facilement malade en bateau ou en voiture ?" Heureusement, il n'est pas. "Parce que ça va un peu secouer aujourd'hui, avecle vent qu'on a !" On laisse atterrir quelques avions, on s'aligne sur la piste, et on décolle. Je fais un palier pour laisser accélérer le ptit navion (108 cv, c'est pas beaucoup, et quand ça souffle je préfère avoir de la vitesse) et je tire franchement sur le manche pour prendre de l'altitude avant la forêt. D'un coup, Matoo s'aggripe à mon bras. Bon, ce n'est p as que ce soit désagréable, au contraire, mais en avion, surtout en phase de décollage, je n'aime pas trop. Il est déjà arrivé que des passagers paniqués s'acrochent à leur pilote suffisament pour le gêner dans son pilotage, donc je me méfie. Mais ce n'est pas le cas de Mat, qui a juste été un peu surpris, mais qui me dit qu'il adore. On s'éloigne vers l'est. Je lui montre le joli château de Ferrières, et on va faire le tour de Disneyland. Puis on part vers le sud, et je propose à Matoo d'empoigner le manche, ce qu'il fait avec plaisir. Je remarque qu'il se débrouille plutôt bien pour un débutant, à croire que ce n'est pas la première fois qu'il en a un entre les mains ! :-) Comme il a l'air d'apprécier le vol, je lui fais quelques virages à grande inclinaison, deux décrochages, et même un poil de zéro G. Je lui laisse les commandes pour tout le reste du vol, les reprenant seulement en revenant vers l'aérodrome. Après quoi nous sommes allés visiter Val d'Europe ou Nicolas (le marchand de vins) nous a accueillis sur sa terrasse pour boire un café, un nectar d'abricoo, et même déguster un "gateau au chocolat façon Mémé" pour Mat. Après avoir jeté Matoo gare de Lyon (J'adore la séquence du "Jetez moi là !" de "La cité de la peur"), j'ai rejoint le resto ou je devais dîner avec une vingt-cinquaine d'autres pilotes. L'organisa trice ayant mystérieusement pu exaucer à la lettre les voeux dont je lui avais fait part, je me suis retrouvé en face de S., un jeune homme dont la photo, sur le trombi, avait attiré mon attention. Nous avons discuté toute la soirée (avec les autres autour aussi, bien entendu :o) ) et il s'est révélé aussi sympa que charmant. On a même prévu un vol ensemble cet après-midi, mais avec le vent qui souffle ce dimanche (même à Orly ce matin, c'était sportif pour les gros), ce n'est pas gagné... 27.12.03
Hier soir, aux commandes de la voiture gentiment prêtée par le cop' de ma soeur, je me lance vaillamment sur l'autoroute A4 pour rejoindre Paris et le blogueur avec qui j'ai rendez-vous. Je suis incapable de dire combien de fois j'ai parcouru ces quelques kilomètres entre chez mes parents et la porte de Bercy, mais je crois que jamais ça ne m'avait paru une telle aventure. Pourquoi ? Parce que j'ai *scrupuleusement* respecté les limitations de vitesse. Et je crois que je n'ai jamais eu aussi peur au volant. Enfin peur, j'exagère un peu. Disons que c'est une des fois où je me suis senti le moins à l'aise et le moins en sécurité. Il faut savoir que l'autoroute, qui dispose à cet endroit de 4 belles voies, est limitée à... 90 km/h. Comme il s'agissait de mon premier trajet sur l'A4 depuis l'installation des radars automatiques, j'ai préféré être prudent. Me voila donc sur la file de droite, l'aiguille du compteur scotchée sur 90 km/h. Et le pire c'est que je me faisais doubler par tout le monde, et aucun de ces cons ne s'est apparemment fait flasher... Comprends po bien, moi... Enfin bref, tout ça pour dire que conduire lentement est très flippant... :-) C'est donc (très) lentement (et pas sûrement pour autant à mon goût) que je suis arrivé à Nation. Je me gare, et j'appelle mon camarade de rasblog (c'est un nouveau mot que je viens d'inventer, en extrapolant à partir d'un mot qu'on utilise sur Pilotlist. Ca veut dire RASsemblement de BLOGueurs). Je salue Monsieur M., et je lui demande comment aller chez lui à partir de la rue dans laquelle je suis garé. - "Dois-je tourner autour de la place de la Nation dans le sens des aiguilles d'une montre, ou dans le sens contraire ?" Et là, Monsieur M. me sort cette perle : - "Heu, attends, alors si tu es dos au centre de la place, tu dois tourner... dans le sens des aiguilles d'une montre, oui, c'est ça." Et moi je me retiens pour ne pas éclater de rire en lui répondant : "Tu sais, quelle que soit ma position par rapport au centre de la place, les aiguilles d'une montre tournent toujours dans le même sens !" - "Haaaa oui ! C'est vachement pratique, dis donc !!" Après avoir noté l'adresse exacte et le code du digicode, j'ai raccroché en souriant, en me disant que cette entrée en matière était de très bonne augure, et que j'allais sans doute passer une excellente soirée avec Matoo ! Et je n'ai pas été déçu ! :-) Avant de me mettre à ce post, je me suis fait la réflexion que j'avais évidemment envie de parler un peu de cette soirée, vu que j'aime parler dans mon blog des bons moments (et étant donné que j'ai évoqué avec Matoo le fait que j'avais l'impression qu'un blogeur qui ne parle pas de quelque chose peu laisser penser que ça n'a pas eu d'importance pour lui...) D'un autre côté, je me suis dit que ce qu'on s'était dit n'appartenait qu'à nous, et qu'il n'était pas question que j'en fasse un compte-rendu détaillé ici ! (Bon, dis comme ça, c'est alléchant, mais bon, n?allez pas vous imaginer des choses pour autant, hein !! :-) ) Je n'ai pas rencontré beaucoup de blogueurs que je ne connaissais pas avant, et j'ai pris énormément de plaisir à enfin faire la connaissance IRL de Mathieu. Je dis "enfin", parce qu'on s'est maintes et maintes fois croisés sur le Net depuis maintenant pas mal d'années. Après avoir pris l'apéro dans le grand et chouette appart qu'il partage avec M., nous sommes allés dîner en tête à tête dans un petit resto très sympa à côté de chez eux, avant d'aller rejoindre D. pour un verre au Tropic et un autre à l'Amnésia. La soirée fut comme je les aime : une longue discussion, les sujets qui s'enchaînent naturellement, sans silences gênés, sans qu'on se force à trouver un sujet pour meubler, deux mecs sur la même longueur d'onde qui prennent plaisir à passer un moment amical ensemble. 'tain c'est beau ce que j'écris !! :-) Bon allez, je m'arrête là, je verrai si j'en remets une couche pour commenter le compte-rendu de Matoo :-) 26.12.03
Je viens de terminer de regarder un de mes cadeaux de Noël : le DVD du "Petit Prince" (le spectacle musical de Richard Cocciante et Elisabeth Anaïs). C'est très joli. Daniel Lavoie est très bien, le petit Jeff est adorable, les décors sont très poétiques, les costumes de Catelbajac sont plutôt réussis, la musique et les paroles sont assez fidèles à l'esprit du livre... Bon, je suis désolé, je vais encore parler de mecs, mais merde, c'ets mon blog, j'y écris ce que je veux. Donc, il y a parmi les chanteurs quelques jolies choses à regarder, par exemple le très miam Laurent Ban (vu dans l'excellentissime "Paradisco"), ou le petit Romain Cortese, qui joue le renard, et qui a une très jolie voix... Un des apports majeurs du DVD, c'est le making-of. J'aime bien pénétrer les coulisses d'un film ou d'un spectacle, on y apprend en général pas mal de choses sur la façon dont c'est construit, et puis on y voit les acteurs au naturel, c'est l'occasion de deviner d'eux d'autres facettes de leur personnalité... 26.12.03
Ce soir, je profite de mon bref séjour parisien pour rencontrer un blogueur. J'avais suggéré à Pierre de lui proposer de se joindre à nous lors de notre soirée, transformée en déjeuner le lendemain midi. Mais il n'était pas là, et nous avons donc convenu de nous voir plus tard. Je l'appelle donc ce matin, et paf, je le réveille. Un peu confus je fus... Ca commençait mal ! Mais j'ai été rassuré quand il m'a dit plus tard qu'il était content d'avoir été réveillé par ma belle voix... Rhaaaa... :-) Donc, ce soir, je passe la soirée avec ce sympathique bloggeur, avec qui j'ai pas mal ICQté, mais que je n'ai jamais rencontré encore. En commençant ce post je réalise que je n'ai pas évoqué mon déjeuner avec Pierre. Corrigeons donc et oublie (Je ne sais pas si ça vous fait ça, mais moi, quand je rencontre un bloggeur et qu'il n'évoque pas, même brièvement, cette rencontre dans son blog, parano comme je suis, je me demande si ça a compté pour lui. Pasvous ??) je me dois donc de parl er de ce déjeuner, pusique j'ai passé un très agréable moment. C'est toujours un plaisir de voir Pierre, et comme il n'est pas inutile de le lui rappeler, je me fais un plaisir de le faire. On s'est retrouvés près de son boulot, situé à deux pas (comme je l'ai appris à Pierre) du meilleur sauna de la capitale, le Ryad. En allant vers la pizzeria que nous avions repéré, nous voilà témoins d'un accident. Une voiture déboite, heurte uin scooter, le scooteriste tombe de sa monture, laquelle poursuit sa route et termine sa course contre une voiture stationnée le long du trottoir (sur lequel nous nous tenions, pile poil de l'autre côté de ladite voiture). Suis-je clair ? Le petit scooteriste avait l'air d'avoir mal au cul, mais rien d'autre, fort heureusement. Il a commencé à enlever son casque, ce qui a provqué chez moi, quasi-simultanément, deux réflexions : 1) (et j'insiste, c'est bien la première !) : "Il ne devrait peut-être pas enlever son casque" 2) Cool, on va pouvoir voir s'il est mignon (heu, obsédé, moi ? Meuhhhh noooon !!) Il n'était pas mal du tout, en effet. Après nous êtes assurés qu'on 'navait pas besoin de nous, Pierre et moi sommes entrés dans la pizzeria. Comme Pierre l'a déjà relaté, nous y avons croisé un charmant jeune homme, qui est descendu aux toilettes. APrès une brèeve réflexion, je l'ai suivi. Pourquoi ? Chaipo. peut-être parce que j'avais évoqué cette h ypothèse devant Pierre, et que j'avais l'impression qu'il pensait que je ne le ferais pas. Sans doute pour le plaisir de faire un truc auquel beaucoup penseraient, mais qu'ils n'oseraient pas faire. Sûrement avec le fol espoir qu'une fois au sous-sol désert, il allait me sauter dans les bras en me disant qu'il avait terriblement besoin d'un calin.. :-) Bon, bref, après quelques minutes, je suis remonté déjeuner avec Pierre. Et nous avons passé un agréable repas, au cours duquel j'ai offert à Pierre un cadeau modeste (économiquement parlant) mais pourtant très beau, puisqu'il s'agit de la biographie de Mermoz par Joseph Kessel. J'ai beaucoup aimé lire ce bouquin (dont j'ai une édition originale, datée de 1936, un an et demi après la disparition de Mermoz dans l'Atlantique Sud, aux commandes de "la Croix du Sud"), et j'aime bien faire partager et découvrir les lectures que j'ai aimées. Pierre avait l'air content, j'espère que le bouquin lui plaira. Il a l'air d'avoir apprécié l'extrait que j'avais passé il y a quelques jous dans mon blog, c'est bon signe. En ce moment, je suis dans ma période Kessel. Après "Mermoz", lu il y a quelques temps, j'ai lu récemment "Le bataillon du ciel", roman peignant le courage des parachutistes français largués au dessus de la France occupée juste avant le débarquement allié. En ce moment, je termine "L'équipage", autre roman de guerre, narrant la vie d'une escad rille, et surtout de ses pilotes. 26.12.03
Hier soir, j'ai maté en DivX "X-men 2", que je n'avais pas eu le temps de voir au cinéma. Je ne suis pas vraiment comics, mais j'aime assez l'adaptation ciné de celui-ci. Faut dire que Bryan Singer n'est pas ce qu'on peut appeler un nul. En plus il a le bon goût de mettre au moins un beau mec dans chacun de ses films. Pour "Usual Suspects", je ne parle évidemment pas de Kevin Spacey, on va plutôt dire Stephen Baldwin ! Et dans "Apt Pupil" (avec, déjà, l'excellent Ian "Gandalf" McKellen), le petit Brad Renfro. ![]() Bon, revenons à nos X-men, pusique c'est le sujet. Donc, Bryan n'a pas perdu sa bonne habitude de mettre des jolies choses dasn ses films. Dans "X2", on peut donc voir :
Le troisième volet des X-men est
prévu pour 2006...
26.12.03
Chez mes parents, je n' avais pas le dernier code FTP en date, donc j'étais dans l'impossibilité de bloguer. Heureusement, grâce à la réactivité de Gregoo, j'ai pu régler ce pitit problème technique, et me revoila, en direct de la région parisienne. La nouvelle du jour, c'est qu'aujourd'hui est MA journée sur unjourdanslavie.org. Elle n'est pas super bien tombée, parce que les photos ont été prises le 24 décembre, donc ne sont pas représentatives de ma vie quotidienne, puisque ce jour là j'étais déjà à Paris, et non à Toulouse. Mais bon... C'est comme ça, hein :-) 22.12.03
Ce soir, mon pote Charles m'a emmené dîner dans un resto savoyard de Toulouse. Dès qu'on est entré, j'ai repéré deux clients très très repérables, et je me suis dit que la petite table là serait parfaite pour les regarder plus longuement. Coup de pot, on nous a proposé ladite table. J'ai donc pu mater ces deux mecs très très matables. Les meilleurs moments, c'était quand le serveur leur apportait un truc, parce que comme ils étaient bien élevés, ils lui souriaient, et un mec qui sourit, c'est toujours plus joli que quand ça ne sourit pas. Sinon, c'était crès crès bon... 22.12.03
Samedi, après avoir bossé la boutique, j'ai pris un peu avant 19 heures la route po ur Clermont-Ferrand, où j'allais fêter l'anniversaire d'une copine. Fêter son anniversaire entourée d'amis pilotes a été une surprise pour elle, vu qu'elle s'attendait à le fêter en tout petit comité. Elle ne s'attendait pas à ma présence, vu que je lui avais téléphoné dans l'après-midi pour lui souhaiter un bon anniversaire, et que j'avais ajouté qu'on ne se verrai pas avant l'année prochaine. Résultat, quand je suis entré dans la pièce, elle a fondu en larmes et m'a sauté au cou, m'étreignant pendant de longues minutes (elle m'a presque étouffé !) et me noyant presque de ses larmes. C'est incroyable l'effet que je fais aux filles, moi... On se demande bien pourquoi je suis pédé ! :o) 22.12.03
Ce matin, je suis passé à la mairie de quartier... de mon quartier. D'après le site Internet de Toulouseuuu, la ville rose est celle qui compte le plus de mairies de quartiers. Pas mal, heing ? :-p Ca y est, je suis inscrit sur les listes électorales de Toulouse. C'est une étape symbolique importante de mon installation ! Je vais désormais accomplir mon devoir de citoyen à Toulouse, après l'avoir fait en région parisienne, dans le Val de Marne d'abord, puis à Paris, à part les trois années à Grenoble. Prochaine étape : faire immatriculer ma zolie voiture en 31. Ca c'est moisn rigolo, parce que ce n'est pas gratuit ! :-)
![]() Coucher de soleil sur l'aéroport de Blagnac. Sur le parking, un magnifique Falcon 50, un des must de l'aviation d'affaires, attendait sagement ses passagers. En cherchant à qui appartenait l'avion, je suis tombé sur cette photo du même jet d'affaires : Cette photo illustre bien une des raisons pour lesquelles j'aimerais gagner au Loto. Pour le plaisir de faire ça. Me poser en Falcon 50 sur un aéroport alpin enneigé, puis prendre un hélico pour aller survoler les cimes de plus près. Et ce n'est évidemment pas principalement le côté luxueux de ces machines qui m'attire, mais avant tout la passion des belles choses volantes... 17.12.03
Minuit et demi, c'est une heure raisonnable pour rentrer chez soi, non ? On a bossé tard ce soir, pour rattraper les commandes en retard. Trop de clients, trop de clients ! :-) En saisissant les factures, j'ai remarqué que mon associé avait lu mon blog dans l'après-midi. Tsss... Il ferait mieux de travailler ! :-) 16.12.03
Tout à l'heure à la poste, pendant que j'attendais, j'ai repéré un ptit mec qui utilisait la borne Internet. Il était de dos, donc je n'ai pas vu son visage tout de suite, mais de dos, c'était assez appétissant. Très jolie nuque. J'aime bien les nuques. Il portait un joli pull, très pédé... Dans la file d'attente, j'étais le seul à ne pas regarder vers les guichets ! :-) Le pauvre garçon avait des soucis avec la connexion qui merdait. En partant j'ai vu son visage, et j'avais bien deviné, il était très mignon. J'ai failli lui proposer de venir surfer gratuitement chez moi ! :o) 16.12.03
Jean-Pierre me signale que l'outil utilisé hier pour raboter le pied de mon sapin est une rape (pour le bois) et non une lime (qui sert pour le métal). Il sait de quoi il parle, c'est la sienne ! Dommage, c'est moins rigolo ! :o) 16.12.03
Cet après-midi, un client téléphone pour avoir des nouvelles de sa commande. - Votre nom s'il vous plait ? Ca peut paraître idiot, mais ça m'a fait un drôle d'effet. J'ai repensé à tout ce que j'avais lu sur Mermoz et Collenot. Et ce soir, en rentrant chez moi, j'ai rouvert mon "Mermoz" de Kessel, imprimé en 1938, un a n et demi après la disparition de Mermoz. J'ai respiré avec délice cette odeur caractéristique des vieux bouquins. Et je me suis replongé dans les passages où Kessel, de sa plume talentueuse, parle de Mermoz et de Collenot : "Des rares amitiés
véritables et totales, que dans sa vie cultiva Mermoz, la
plus émouvante, la plus grave, la plus haute est bien celle
là. Alexandre Collenot était un
mécanicien de l'Aéropostale envoyé
à Buenos-Ayres. Au cours des inspections rapides et
incisives qu'ils faisaient si souvent à Pacheco, Mermoz
avait remarqué dans les ateliers la conscience et
l'habileté de ce garçon silencieux. Il demanda
à Collenot s'il voulait devenir son mécanicien
volant. Collenot regarda le chef pilote bien en face de son regard
droit et têtu et singulièrement clair de
montagnard, réfléchit quelques secondes et dit :
"Je veux bien, monsieur Mermoz."
(...) "De temps en temps, Mermoz lui demandait : "Vous êtes content, Collenot ?" Et Collenot répondait avec un sourire un peu confus : "Mais oui, Monsieur Mermoz". Je crois que, devant témoins, Mermoz et Collenot n'ont jamais échangé de paroles beaucoup plus significatives que celles que je viens de rapporter. Ils avaient de leurs sentiments réciproques la même pudeur. Ceux-ci tenaient à tant de souvenirs, à tant de traversées qu'ils étaient seuls à savoir, à comprendre. Comment eussent-ils pu expliquer la valeur d'un regard échangé, quand au dessus de la forêt compacte comme un bloc, ou dans la nuit ivre d'orage, faiblit un moteur ? La sécurité de Mermoz quand Collenot avait examiné un appareil et le bonheur sérieux à chaque fois renouvelé que tirait Collenot de cette confiance ? Les journées passées ensemble dans les Andes ? Et tant de souvenirs que nous ne connaîtrons jamais..." (...) "Souvent, je crois, Mermoz désira
ressembler à ces hommes sans exigence, amoureux de leurs
outils, devins des machines volantes, vivant à l'ombre de
ceux qu'ils servaient, avec le don le plus complet et une incomparable,
une incorruptible dignité.
(Extraits de "Mermoz", biographie de Mermoz signée Joseph Kessel, disponible en poche) -- Collenot était avec Mermoz (et le comte de la Vaulx) le 2 mars 1929, lorsque leur Laté 25 tomba en panne au dessus de la Cordillière, entre Conception et Santiago du Chili. Il fut un des acteurs de cet épisode entré dans la légende, lorsque Mermoz posa le Laté sur une étroite plate-forme longue de 300 mètres, large de 6, puis descendit de l'avion en marche et arrêta le Laté, qui continuait à glisser sur la pente, en s'arc-boutant contre une roue. Après la réparation du carburateur par Collenot, en une heure et demie, à 3000 mètres d'altitude, Mermoz fit glisser la Laté dans la pente, puis dans le vide, donna du moteur, et redécolla ainsi. Colenot était encore avec Mermoz 5 jours plus tard, le 9 mars, quand, à 4200 mètres d'altitude (le plafond exact de leur Laté 25), pris dans une dégueulante, ils se vachèrent sur un plateau en pente douce, cassant le fuselage, faussant le train, arrachant la béquille. Malgré le froid, Collenot répara le Laté pendant toute la nuit, et le lendemain, nouvel épisode mythique, Mermoz fit redécoller le Laté et sauta littéralement trois ravins en rebondissant sur les étroites plates-formes séparant chaque crevasse. Plusieurs années après ces épisodes, après de nombreuses traversées de l'Atlantique Sud avec Mermoz, Collenot avait un jour dit : "Monsieur Mermoz, j'ai deux enfants, je ne voudrais pas faire la traversée sans vous." Mermoz le lui promit, mais quelques mois plus tard, alors que ses fonctions l'empêchait de faire le ligne aussi souvent qu'ava nt, il demanda à Collenot de le relever de sa parole. Et Collenot le comprit. Le 9 février 1936, Mermoz était sur les Champs-Elysées, avec Jean Gérard Fleury, un journaliste qui tenait "la rubrique de l'aviation" dans son journal. Mermoz l'accompagna à la rédaction pour téléphoner au poste radio d'Air France. "Collenot traverse aujourd'hui avec Ponce et Barrière. Ils doivent approcher de Dakar, mais j'aime mieux les savoir arriver" expliqua Mermoz. C'est ce coup de téléphone qui apprit à Mermoz que le "Ville de Buenos-Ayres" n'avait plus envoyé de message depuis le rocher Saint Paul, et qu'il n'avait répondu à aucun des appels envoyés par les postes côtiers et par les paquebots. Collenot et ses compagnons venaient de disparaître dans l'Atlantique Sud, 10 mois avant Mermoz. Cet après-midi, quand au beau milieu d'une journée de travail au rythme effréné, un client me dit "Je suis le petit-fils de Collenot", j'ai repensé à tout cela. Et j'ai été troublé et charmé par ce raccourci magique et inattendu réveillant, l'espace d'un instant, les ombres des glorieux pionniers de l'Aéropostale. 15.12.03
Avec l'aide d'une lime à bois, j'ai enfin réussi à raboter le pied de mon sapin pour le faire entrer dans le pied à sapin. Il faut dire que mon sapin était très bien membré (comme moi), et que ça ne rentrait pas (comme... Hooo, QUI a dit ç a ??) J'ai dû limer comme un taré pour que ça rentre (Bon, ça suffit maintenant, arrêter de rire bêtement !) :o) 15.12.03
Cet apès-midi, donc, en compagnie de Jean, direction Albi. Sur le chemin, nous décidons de visiter les routes du Tarn, et nous quittons l'autoroute, direction l'Isle sur Tarn. Très joli petit village (photos 1, 2 et 3). Après une petite balade à pied dans le village, nous continuons dans la campagne tarnaise (photos 4 et 5) pour arriver à Gaillac (photo 6 et 7). Nouvelle balade dans cette petite ville, très zolie également. Nouveau tour de 206 en direction de Cordes sur ciel, un petit village perché sur une colline (photo 8 à 12), bâti par le Comte de Toulouse pour protéger la ville rose. Il fautg grimper à pied en haut de la coline pour découvrir les charmantes petites ruelles pavées, et les façades admirablement restaurées. Et pour finir, une tentative de panoramique de Gaillac :
Que c'est beau, la région Midi Pyrénées... :-) 15.12.03
Très bonne émission de "Secrets d'actualité" (à quelques détails près, mais on ne va pas chipoter) sur la mort de Vincent Humbert. Dommage que le reportage n'ai pas insisté sur les conditions de la vie quotidienne de Vincent, qui sont importantes pour comprendre son désir d'en finir. Mais c'était globalement bien fait, et c'était un film très émouvant. D'ailleurs ça ma fait pleurer... :o) Marie Humbert est vraiment une mère admirable, et je le répète, plutôt que de la juger, on devrait lui donner une médaille, par exemple celle de la famille, qu'elle mériterait 100 fois plus que toutes ces lapines catholiques traditionnalistes que décore Chirac chaque année... 14.12.03
Ha c'est terrible la province, hein, les actualités mettent du temps à arriver ! J'étais à la campagne cet après-midi (c'était très sympathique, photos à venir). Donc vous imaginez le choc quand mon pote Seb me dit, il y a quelques minutes : sLeAbO : America saved the woooooorld
!!!
13.12.03
Séance de rattrapage. Hier on est allé au ciné voir "Nemo". Crès crès bien, crès crès mignon, crès crès rafraichissant (c'est le cas de le dire) ! 12.12.03
Antoine vient de me faire hurler de rire sur ICQ en me disant : ""On ne va pas se raconter d'histoires" il faut que tu te trouves un mari ou que tu ailles te vider dans un bordel... en être réduit à des attouchements avec le facteur, quelle tristesse !" :-)) 12.12.03
J'ai oublié hier de parler d'un petit détail amusant, qui donne une bonne idée du niveau intellectuel des scénaristes de S.W.A.T? Le méchant est... un Français ! Belle trouvaille, non ? ;-) Il est d'ailleurs joué par un acteur français, Olivier Martinez. Toujours au chapitre ciné, vu la très prometteuse bande annonce de "Gothika", l'expérience holywoodienne de Kassowitz. Et aussi le deuxième volet des Rivières pourpres, signées non pas Kassowitez, mais Olivier Dahan (auquel on doit "Déjà mort"). 12.12.03
S.W.A.T. Je me doutais bien que ce ne serait pas terrible, mais alors à ce point là, je n'aurais jamais imaginé. Ca fait trèèèèès longtemps que je n'avais pas vu un film aussi nul. Bon, certes, je n'allais pas le voir pour le scénario (c'était uniquement pour Colin Farrell), mais quand même. J'aurais mieux fait de regarder en DVD l'excellent "Tigerland". Pour le même prix, j'aurais vu un bon film, et en plus j'aurais eu droit à Colin Farrell ET> le non moins matable Matthew Davis (ici à gauche, et Colin à droite). J'ai été incapable de retrouver dans quel autre film jouait l'acteur incarnant TJ. C'est Josh Charles, qui était Knox Overstreet dans "Le cercle des poètes disparus". Merci IMDB ! Je me demande comment je faisais avant ! 11.12.03
On a des livreurs assez mignons, par chez nous. Le postier qui apporte les colis est très bien. Tellement bien que quand j'attrape le colis qu'il apportent, mes mains se posent régulièrement sur les siennes. C'est ballot ! Mais faut dire qu'il y a des colis si petits, parfois, et que nous avons de si grandes mains... :-) On a aussi vu deux fois en quelques jours un jeune livreur avec un piercing à l'arcade, pas mal du tout. Ya aussi des moches, genre le chauve qui ne voulait pas monter au premier étage notre commande de cartons, alors que c'était précisé sur la commande. Je lui ai dit "Bon bah tant pis, vous remportez tout". Au début il a cru que je déconnais, mais il a vite compris que non, et il a rechargé sa palette... 10.12.03
Ce midi, on a déjeuner avec un fournisseur (à "La Criée", très bon restaurant de poissons que je vous recommande, près de l'aéroport). Et je le recommande même à Gregoo, puisqu'on peut aussi y manbger de la viande. Et donc, ledit fournisseur nous sort tout un coup : "On ne va pas se raconter d'histoires !" Mon Dieu, quel choc ! Depuis le temps que je n'avais pas entendu ça ! D'ailleurs, je ne sais pas si je l'ai dit, je suis guéri, je ne pense plus à LUI, et je ne dis quasiment plus aucune de ses phrases fétiches. Ce qui est chiant, avec ces phrases, c'est que p arfois on a envie d'en sortir une, et qu'on doit réfléchir pour se rappeler si la personne en face va comprendre ou pas. Par exemple, si on dit "Elle est gentille, hein !", c'est assez facile, c'est universel. Mais si on veut dire "Effort même", tout le monde ne comprend pas ! 10.12.03
Ce soir, j'ai voulu appeler Tati et Sandrine, mais je me suis arrêté en route, parce que j'ai réalisé qu'elles n'étaient pas chez elles. Elles sont aux Bahamas. Les salopes ! 10.12.03
Et encore une belle journée qui se prépare à Toulouse ! Grand ciel bleu, soleil, et déjà 10° dehors à 9h du matin ! :o) Je réserve mes billets d'avion pour monter à Paris pour Noël, et une fois de plus, je vais utiliser Air France, qui est 2 euros moins cher qu'Easyjet aux mêmes horaires... Comme quoi ça vaut le coup de regarder les tarifs Air France ! 09.12.03
Ce soir, en rentrant chez moi, j'ai trouvé une lettre assez jouissive : " Monsieur, A la demande de l'opérateur que vous avez choisi et mandaté à cet effet, j'ai modifié votre contrat avec France Telecom. Désormais, en composant le 0, toutes vos communications, nationales, internationales et vers les mobiles seront acheminées par ce nouvel opérateur. Si votre opé rateur a réalisé les adaptation techniques nécessaires (...) les communications à l'intérieur de votre département seront également prises en charge par cet opérateur. Je prends acte de votre demande tout en regrettant votre décision. (...) Le directeur d'Agence France Telecom" Ouaiiiiiis !!! CHAMPAGNE !!!!! 08.12.03
Puisque j'ai à nouveau ma connexion chez ouam, je dialhache à nouveau. Un mec m'écrit "dial de bogosse, on dirait". Et juste après, un autre m'envoie "visiblement superbe mec". Là, je me suis dit : "Heu, faudrait peut-être que je vérifie que c'est bien ma photo, sur mon profil ! Bah si, c'est bien moi. Dingue, non ? :-) 08.12.03
Tout à l'heure, en rentrant chez moi depuis chez Cédric, où j'ai dîné, j'ai abordé à 110 km/h une courbe limitée à 60. Cette constatation m'a fait réaliser que depuis quelques jours, je fais un peu le fou avec ma voiture, chose que je ne faisais pas trop avant. Précisons pour les ceusses qui ne connaissent pas ma voiture (pas pour me la péter, mais pour situer le contexte) que je suis l'heureux possesseur d'une 206 S16, 137 chevaux pour 1050 kilos, c'est à dire une voiture à ne pas trop conduire comme un fou, justement, sous peine de décollage. Attention, hein, faire le fou reste relatif. Et je ne le fais q ue quand je suis seul à bord. Mais disons que je réalise que jusqu'à présent j'ai conduit ma voiture en deça de ses possibilités, et que j'ai envie de la pousser un peu plus. C'est la faute à Michel Vaillant ! Normalement, on fait ça à 18 ou 20 ans, moi c'est à 30. Mais je fais ce que je veux, d'abord. Luxe d'être célibataire et pas chargé de famille. Mais je suis sérieux quand même, hein, une famille, j'en ai une, et des amis aussi, et je n'ai nulle envie de les réunir au crématorium avant un moment, même si le testament est déjà prêt ! :o) 08.12.03
CA Y EST ! Après 4 mois d'interruption, j'ai enfin de nouveau Internet chez moi ! 1212 Kbits/s en download, 320Kbits/s en upload, ça peut aller ! :-) Avec le temps, je me suis aperçu que je supportais bien les périodes de sevrage sans Net. Mais quand même, que c'est bon d'avoir Internet chez soi ! :-) 08.12.03
Je ne poste pas très souvent, j'en suis confus, mais je rends rarement visite à mon ordinateur, qui habite encore chez Cédric... Ma is ça va changer, puisque j'ai ENFIN reçu, ce matin, mon modem ADSL... Dès ce soir, j'aurai ma connexion top rapide chez moi. Coooool ! :-) Samedi, chouette moment à Montaudran, le plus mythique des aérodromes de Toulouse, puisque c'est de là que partirent les avions de l'Aéropostale d ans les années 20 et 30, avec à leurs commandes Jean Mermoz, HenriGuillaumet, Antoine de Saint Exupéry, et tous autres courageux pilotes de la Ligne. Pour la première fois depuis des décennies sans doute, un Bréguet XIV, le biplan utilisé par les pionniers de la Postale, se posait à Montaudran. C'était le deuxième vol de l'engin, construit patiemmentpar une équipe de passionnés. Cédric et moi avons eu le plaisir d'admirer ce moment historique du ciel, puisque nous étions au dessus du terrain au moment de l'atterrissage du Bréguet... Dimanche, je suis
allé en avion à Saint Girons, charmante petite
bourgade au pieds des Pyrénées, où
j'ai failli faire mon baptème de parachustime.
Malheureusement, cédric et moi étions
programmés sur la dernière rotation de l'avion,
rotation qui n'a pas eu lieu pour cause de tombée de la
nuit. J'étais déçu,
déçu, mais déçu !!! Tant
pis, ce n'est que partie remise !
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