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Attention : les posts les plus récents sont en haut, donc si vous voulez lire dans l'ordre chronologique, il faut aller tout en bas, et remonter. 29.06.03
Bon, en rentrant du boulot, allons chater un peu à la recherche du prince charmant. J'avise un type plutôt mignon, qu'a l'air assez sympa d'après la lecture de son profil, et j'envoie un message. En lisant sa réponse, je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas la partager avec vous : "Désolé pas mon type, c h plus naturel (moins pouf koi :) )" C'est celaaaa, ouiiiii... Evidemment, je n'ai pas pu lui répondre, il s'est empressé de m'ignorer. Courageux mais pas téméraire... Rhalala ! :-) Enfin au moins j'ai pas perdu de temps avec lui, c'est déjà ça ! 28.06.03
Chui fatiguéééé... Pas beaucoup dormi cette nuit ! :o) Heureusement, pas de char cette année à la marche des fiertés, donc on peut arriver au dernier moment. Je passe au bureau mettre en ligne mon article sur le sondage réalisé par l'Ifop pour Le Monde et pour nous. Puis je prends le métro pour rejoindre la place d'Italie. Je retrouve Thierry dans la rame de tête. Aujourd'hui, il a un tee-shirt où est écrit "déviant" dans la même police de caractère que le logo "évian". Ma patronne est vraiment grave ! Place d'Italie, c'est le bazar, il y a déjà des milliers de personnes. La marche a commencé, et on se dépêche de remonter vers la tête du cortège. Dans le carré de tête, c'est le bordel, comme d'habitude. La ligne des politiques et des associatifs, qui tiennent la banderole, est protégée par un cordon de sécurité. Je passe dessous pour aller prendre des photos de Bertrand, de Jean-Luc, de Dominique, de Jack, de Christophe, d'Alain etc. La bousculade me saoule, mais il faut bien, hein. Un gros bras me prend pour un touriste et envisage de me virer, mais le président de l'Inter-LGBT le retient en disant : "C'est un journaliste, un vrai, même s'il n'en a pas l'air". Je le remercie d'un sonore "Salope !" et je l'embrasse quand même... Absolument, je suis journaliste sur le Net, et je n'ai pas besoin d'un énorme appareil photo ou d'une grosse betacam, et pi d'abord c'est pas la taille qui compte... Mes photos prises, j'abandonne la meute qui s'intéresse beaucoup cette année à Jean-Luc, en mission officielle pour Alain, et aussi à Bertrand, mais ils s'y intéressent tous les ans, Bertrand est une star... Et avec Thierry, Matt et Bruno, nous nous laissons dépasser par les différents chars pour les regarder. Celui de l'association des paralysés de France est très chouette et assez émouvant. C'est bien qu'ils soient enfin parmi nous... Les gais retraités remportent un franc succès, comme d'hab. Puis arrive le petit train de l'Association des Parents Gays et Lesbiens (APGL). J'aime le dessin montrant une petite fille avec deux symboles masculins. Contact (association de parents et d'amis de gays et lesbiennes), SOS Homophobie suivent, puis les Dérailleurs sur leurs vélos. L'un d'eux m'arrose avec un énorme pistolet à eau. Surprise, c'est Philippe, mon ancien collègue de Network News. On admire les maquillages des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence, pas très disciplinées : elles sont toutes éparpillées... Ensuite viennent les chars des associations professionnelles : Person'ailes (Air France), Homobus (RATP), FLAG (policiers), Les affranchis (postiers), GARE! (SNCF). Act Up est venu en force avec un semi-remorque et plusieurs camionnettes. J'aime le slogan inscrit en grosses lettres sur le semi, simple mais clair : "CAPOTE = VIE" Ya des beaux mecs partout, je mitraille. C'est fatiguant de faire la marche à pieds, je me rappelais plus, après 4 années à la faire sur un char ! :-)) Je retrouve Garoo, Hubert, Nicolas, Philippe, Michel, José... On va boire un verre dans le Marais, puis on s'éparpille. Journée sympa, mais après 7 Gay Pride parisiennes, je commence à me lasser un peu... 28.06.03
Hier soir, c'était la deuxième soirée G.A.Y. A minuit, j'ai retrouvé Thierry devant l'Elysée Montmartre. Il arborait un tee-shirt sur lequel était écrit : "Fuck me, I'm famous". Au bout d'un bon quart d'heure, on a vu arriver au loin Tatiana, en grande forme, avec un tee-shirt "Engagée", et Arnaud. A l'entrée VIP et prévente, c'est le bordel. Les vigiles font passer les préventes en premier. Tatiana commence à s'impatienter, elle se met à hurler à l'attention de l'organisateur : "Thierryyyyyy, mon rimel commence à couleeeeer !!!" Du coup il nous fait entrer. On salue Corinne, l'agent de Thomas de Loft Story (dit Thomas Duloft). Elle nous file des bracelets VIP, quel bonheur... Je retrouve S. qui se joint à nous. Après un ptit verre, on va s'installer dans le carré VIP. Thomas Duloft nous y rejoint avec Camille, une amie à lui. On va danser. Il commence à faire chaud, je vire mon tee-shirt et le met à ma ceinture, où il restera jusqu'à la fin de la soirée. La chaleur est bien plus supportable torse nu. Il y a de l'ambiance, on rigole bien, et le niveau de la bouteille de vodka descend rapidement. Camille est charmante, Thomas est en forme. Il signe des autographes. Je lui demande pourquoi personne ne m'en demande à moi, alors que moi aussi je suis dans le carré VIP, merde ! S. m'embrasse sur la bouche. C'est une surprise, mais plutôt agréable. On va danser et on s'enlace et on s'embrasse... Je suis bien. On passe de la piste à notre table et de la table à la piste. Et les heures s'écoulent. Je vais dans l'entrée où il fait plus frais, et je rencontre Mennuie, que je n'avais pas vu depuis des années, et Brenig-Patelle, que je n'avais pas vu depuis... des années aussi ! On discute un peu, puis je retourne danser. Sur la piste, encore une connaissance, le charmant Manu, toujours aussi grand, et souriant comme à son habitude. Thomas est en forme, il déconne avec Tatiana et lui fait des gestes bizarres. Je lui fais remarquer que ce n'est pas prudent, qu'il pourrait y avoir des paparazzi... On retourne danser. Sur scène, Ysa Ferrer puis Ophélie Winter. Leurs prestations sont plutôt des agréables surprises. Plus tard, je suis assis sur ma chaise, à côté de S., quand deux bras passent autour de mon coup et deux mains descendent sur mes pecs et mes abdos. Je pense que c'est Thierry ou Tatiana, mais non, surprise, c'est Thomas, qui ne m'avait pas habitué à de telles familiarités. Je me fais tripoter par une star, maintenant, on aura tout vu... Il vient nous dire qu'il s'en va avec Camille. Bisous, et il file. Ca fait deux fois en une semaine qu'on passe une soirée complète en compagnie de Thomas (après la soirée des Tuileries le vendredi précédent). Et ça confirme qu'il est d'une compagnie très agréable, et d'une simplicité très appréciable. 4 heures du matin, on commence à fatiguer. On prend le taxi, dans lequel je prends la main de S. On arrive chez moi. La suite, elle ne regarde que nous... 27.06.03
Et voilà, cette fois c'est bel et bien terminé. Mardi, le Fox Bravo, "mon" Concorde, celui de ma boucle supersonique, a décollé de Roissy pour l'aéroport de Baden-Baden, en Allemagne, d'où il sera transporté par la route dans la musée où il finira ses jours. Ca m'a fait un drôle d'effet de voir les photos de son atterrissage, not amment celle de l'arrondi, où les roues sont encore en l'air pour quelques instants, où Concorde volait les dernières secondes de sa carrière... Et puis ce vendredi, le Fox Charlie, le dernier Concorde français, a lui aussi quitté son nid de Roissy, pour retourner au bercail. Après une ultime remise de gaz pour saluer les 20 à 30 000 passionnés qui étaient venus le voir, il s'est posé sur l'aéroport de Blagnac, à Toulouse, dans son pays, là où il est né et là où il avait fait son premier vol, en 1969. J'ai regardé les photos, le film de son décollage, celui de son atterrissage, le coeur serré. Je suis conscient que ça peut paraître bizarre. Mais ça s'explique par un seul mot : passion. 25.06.03
Chui énervé, putain, chui énervé. Ya vraiment des cons sur Internet (comme ailleurs d'ailleurs). Un mec a agressé une copine sur une liste de diffusion, je réagis aussi sec, le mec répond d'un air sûr de lui, et là, bam, je lui balance un Scud comme je sais les fabriquer quand je suis en forme. Du coup, le mec s'est calmé et a avoué avoir "dérapé". Bah oui mais fallait réfléchir avant, mon gars ! 25.06.03
Le ptit stagiaire de l'entreprise au dessus est revenu aujourd'hui. Rholala, kesk'il est miam !!! 25.06.03
Hier soir, j'ai longuement discuté avec P. sur un chat, puis je suis allé chez lui. On a rediscuté, moi dans le canapé, lui dans son fauteuil. On a beaucoup parlé, on a rigolé, on a sourit. Et j'ai eu envie de me rapprocher de lui. Je l'ai senti un peu timide, donc j'ai attendu qu'il y ait un silence. On s'est regardé, il a eu l'air gêné du silence. Alors je lui ai dit : "T'es timide, non ?" - Oui, un peu, toi aussi !"
Et voilà, le tour était joué. Je me suis levé, je me suis approché, je l'ai embrassé. J'aime décidement bien les calins, ça me manquait. 24.06.03
Holalala, très miam le ptit mec qui est venu dans l'immeuble du bureau pour rencontrer son directeur de stage ! Comment je sais qu'il venait pour ça ? Bah on lui a demandé, tiens ! :-)) Et pi sur le chemin du retour à la maison, très miam aussi le ptit rollerboy qui m'a regardé avec insistance... :o) Tous ces hommes, pfff... C'est fatiguant pour les yeux ! :-) 23.06.03
Très bonne petite soirée improvisée, ce soir... Long dial ICQ avec Tibo, puis rendez-vous au Bazooka avec Martin et Ben. Pauvre Martin, qui a dû supporter nos discussions aéronautiques, à Ben et à moi, pendant une heure... Interrup tion par Clément, accompagné d'un Sylvain et d'un jeune Stéphane aux superbes et très clairs yeux bleus, qui a passé un bon moment à me faire du genou sous la table. Tibo ayant dû filer, Martin et moi nous sommes enfuis pour un très sympathique dîner en tête à tête aux Piétons. 21.06.03
Décidément, ça se confirme, je n'aime pas la fête de la musique. De retour d'une excellente journée à Alderney, petite île anglo-normande dont le calme n'est pas le moins précieux des charmes, j'ai soudain réalisé que j'allais débouler dans Paris en voiture en plein milieu de ce bordel... J'ai donc garé la voiture - en galérant une demi-heure pour trouver une place - à Vincennes, pour rentrer chez moi en métro... Enfin arrivé chez moi, je me laisse dire qu'il se passe des choses sur France 2. La Tour Eiffel va dévoiler son nouvel éclairage dans 500 secondes. Moi je dis : méfiance ! La dernière fois que la Tour Eiffel nous a fait le coup du compte à rebours en direct, ce fut un gigantesque flop !!! :-) 19.06.03
Vous aviez déjà entendu parler de "Star Wars Kid", vous ? Moi non, jusqu'à aujourd'hui. C'est amusant comme histoire, non ? Ca me fait penser au fameux David machin d'HEC, il y a q uelques années... Comment devenir ridicule dans le monde entier en quelques jours grâce à Internet. La technologie, c'est vraiment formidable. 19.06.03
Si vous êtes parisien, peut-être entendez-vous, comme moi à ce moment précis, et depuis plusieurs jours, un hélicoptère tourner au dessus de la capitale, plus exactement au dessus du centre, et que vous vous demandez pourquoi. Au départ je pensais que
c'était à cause des grèves, mais en
fait, non non non. C'est une Alouette III qui surveille, matin et soir,
les déplacements des accusés du procès
de l'assassinat du procès Erignac, entre le Palais de
Justice et la prison de la Santé (et vice-versa).
17.06.03
Ca y est, j'ai enfin débloqué ma SIM, bloquée pendant le week-end à l'île d'Yeu. Pour cause de téléphones en panne de batterie, on avait passé notre temps à changer les SIM de téléphone, et du coup le code SIm tapé n'était pas celui de la bonne carte SIM... SFR propose une procédure gratuite de débloquage, mais il faut avoir son code PIN *d'origine*. Et évidemment, ce n'est pas 0000, ce serait trop simple. Comme je ne me rappelle évidemment plus de ce code, et que je ne sais pas où est mon contrat, je suis passé par la procédure payante. La demoiselle é tait charmante, nous avons passé, ho, une bonne minute ensemble au téléphone, et ça m'a coûté 7,50 euros. A l'heure, ça revient plus cher que le pilotage, même sur le jet militaire avec lequel je suis allé en Afrique... 15.06.03
Ce dimanche après-midi, direction Lognes, bien que le planning ne laisse pas espérer de créneau pour voler un peu. En arrivant sur le terrain, je double une petite fille et sa mère qui se baladent entre les darses. A l'aéroclub, je suis en pleine discussion quand arrivent la petite fille et sa mère, qui demande le prix d'un baptème de l'air, mais "pas pour aujourd'hui"... La petite fille lève les yeux faire sa mère et lui dit : "Je vais enfin réaliser mon rêve !" et sa mère de répondre : "Oui, mais pas tout de suite, plus tard !" Et elles quittent le club. 20 minutes après, me voilà aligné sur la piste avec à mes côtés, Charles (encore). Plein gaz, le Piper prend de la vitesse, puis décolle. Puis je jette un coup d'oeil derrière moi. La petite fille et sa soeur regardent avec attention le paysage qui défile sous nos ailes, chacune de leur côté. Ca a l'air de bien se passer, et je reporte mon attention sur ce qui se passe devant. Tout à l'heure, j'avais décidé que je ne pouvais pas laisser la petite fille quitter l'aérodrome sans avoir réalisé son rêve. Après avoir fait signer une aurotisation à leur mère, au torisation laissée au sol, j'avais installé dans l'avion les deux petites filles, celle qui rêvait de voler, et sa soeur, moins rassurée. Nous avons fait un vol pas trop long, parce l'air était un peu turbulent, et que je craignais un peu qu'une des petites ne se sente pas bien. Et j'ai fait le guide, leur montrant le château de Ferrières sur notre gauche, l'autoroute, la forêt... Et puis enfin, le but de ce petit vol. Quand on a 8 ou 10 ans, et qu'on fait son baptème de l'air au départ de Lognes, Disneyland est incontournable. Et pendant qu'on en faisait le tour à distance respectable, les eux petites reconnaissaient, tour à tour, le château de la Belle au Bois Dormant, Space Mountain, ou le bateau pirate. Quand on a atterrit, leur maman attendait notre retour avec impatience. Elle était un peu inquiète (qui a dit "Normal, avec toi aux commandes !" ??? :-) ) Les petites filles nous ont remercié. Leur maman a dit qu'on avait peut-être fait naître une passion, et m'a demandé combien elle me devait. J'ai répondu :" Rien du tout". Et elles sont reparties. Ces 25 minutes m'ont permis d'aider une petite fille à réaliser son rêve. Mais qui sait ce qu'elles donneront à plus long terme ? Dans 20 ou 25 ans, la petite fille pilotera peut-être un Airbus. Et peut-être que les hasards de la vie feront que je me retrouverai sur le "siège service", derrière elle, dans le cockpit. Ce serait un bel épilogue à cette histoire, non ? 15.06.03
Lever de bonne heure et rendez-vous, à 9h30, avec Charles, mon copi habituel. C'est toujours un plaisir de passer un moment en sa compagnie, il est sympa, rigolo, on déconne bien, et en plus il est tout mignon, ce qui ne gâche rien ! :-) Direction Roissy pour assister au dernier décollage du Concorde Sierra Delta, qui rejoint aujourd'hui son musée, au Bourget. Plan de CDG spécial "spotters" (mateurs et "photographeurs" d'avions) en main, nous nous demandons où nous poster. On se décide pour le "point 9", une butte le long de la route qui longe les pistes sud. On y retrouve d'autres passionnés, avec scanner, escabeaux et téléobjectifs. Concorde se fait attendre, et pendant ce temps, nous regardons les décollage et atterrissages des avions "normaux". Puis IL décolle. Nous entendons le fracas de ses réacteurs, et voyons le haut de sa dérive avancer vers nous de plus en plus vite. Puis le nez apparaît, il décolle, grimpe et passe devant nous dans un fracas de tonnerre. Sierra Delta continue à monter, mais moins que d'habitude. Il s'arrête à 2000 mètres environ. Aujourd'hui, pas de stratosphère, pas de Mach 2, pas d'Atlantique. Juste un petit rond dans le ciel francilien avant d'effectuer le dernier atterrissage de sa carrière. Nous reprenons la voiture, direction le Bourget. En route, nous croison s la patrouille de France qui file vers sa présentation en vol. Délogés du bord de la route par la police, nous longeons le musée de l'air et de l'espace quand Concorde fait un premier passage, et nous ratons complètement son atterrissage. Anecdote racontée plus tard par des amis qui ont vu l'atterrissage, Concorde, une fois posé, après avoir remonté le taxiway, fut arrêté par un policier qui, de la main, lui fit signe d'attendre, comme à une vulgaire automobile, pour laisser le passage au convoi présidentiel quittant le Bourget... Pendant ce temps, on entre au salon pour cette journée réservée aux professionnels. Grâce à un ami, nous profitons de l'hospitalité d'un chalet admirablement placé, à proximité immédiate du point d'arrêt (l'endroit où s'arrêtent tous les avions avant de pénétrer sur la piste pour décoller). Nous y déjeunerons même (et 'achement bien, le but étant de convaincre les clients d'acheter des produits crès crès chers), en admirant les décollages, évolutions et atterrissages. Puis nous partons visiter l'exposition statique. Au loin, apparaît un long et fin museau. Le revoilà. Le Concorde Sierra Delta est là, posé à jamais. Déjà au musée, déjà parqué derrière une rangée de barrière. Mais contrairement à la plupart des autres avions exposés, lui ne redécollera plus, lui ne quittera plus le Bourget. Ca va sans doute paraître idiot, mais autant j'ai pris plaisir à admirer le dé collage ce matin, autant c'est le coeur serré que je regarde maintenant ce Concorde qui ne décollera plus jamais. "Le 14 juin 2003, Concorde, seul avion commercial supersonique au monde, s'est posé au Bourget pour la dernière fois de son extraordinaire histoire. Témoignage pour le futur, cet exemplaire rejoindra après le salon les collections du Musée de l'air et de l'espace." Le panneau est déjà prêt, déjà en place. Le Concorde Sierra Delta n'est plus une machine volante, c'est désormais une pièce de musée... On continue notre balade, avec une visite à bord de Pink Lady, un B-17, bombardier emblématique de la deuxième guerre mondiale, baptisé "Forteresse volante", et bien connue du grand public depuis le très beau film "Memphis Belle" (dans lequel l'avion que nous visitons ce jour a d'ailleurs tourné). Le journée se termine par un essai du Segway, cet engin bizarre à deux roues sur un même axe, dont on se demande comment il arrive à tenir debout sans se casser la gueule. On a beau comprendre le principe (c'est exactement comme les vélos à une roue des clowns, qui passent leur temps, en stationnaire, à donner des petits coups de pédale, en avant et en arrière, pour maintenir l'équilibre), c'est assez délire de regarder l'engin tenir en équilibre tout seul. On se penche en avant, ça avance, en arrière, ça freine, puis ça recule, e t avec une poignée on tourne. C'est assez facile et plutôt rigolo. Le problème, c'est de savoir où l'utiliser, et surtout de l'acheter : 5000 euros... Un dîner en compagnie d'autres pilotes, et un dernier verre, acheveront cette journée aéro, qui nous épargnera d'avoir à affronter le salon du Bourget un jour grand public... 13.06.03
- Bon, bah voilà un vendredi 13 qui s'achève, et même pas de catastrophe... Pourtant j'avais annoncé la couleur ce matin en arrivant au bureau, et en lançant à la catonade, tout sourire : "Bon vendredi 13 à tous !!!" - Je crois que je vieillis... Tout à l'heure, en retrant chez moi après avoir dîné avec le charmant C., impossible de me rappeler le numéro de mon digicode. Je suis resté dix minutes comme un con sur le trottoir, à essayer quelques combinaisons, avant de me dire que je l'avais peut-être noté dans mon portable. J'avais. Heureusement. Mais tout de même, ça m'inquiète ! - En rentrant chez moi encore plus tard, j'ai croisé rue de Rivoli la randonnée roller. Je suis resté à la regarder défiler pendant, pfiouuuu, longtemps. C'est qu'ils sont 'achement nombreux. J'aime bien à regarder les petits gamins, rigolos et surtout impressionnants, ils sont hauts comme trois pommes et ils foncent comme des oufs. Et aussi, dans un autre registre, j'aime bien mater les mignons, dont certains sont torses nus. Miam ! - Oui cette fois là je me suis rappelé de mon code, c'est gentil de s'inquiéter. 10.06.03
Ha oui, quand même, plus d'une semaine sans bloguer... On me le reproche, d'ailleurs. Mercredi, jeudi et vendredi dernier se sont passés assez vite, avec la fin de la préparation du grand week-end : annulation de dernière minute d'un passager, remplacé au pied levé par mon oncle JF. Vendredi, en sortant du boulot, je récupère Eric, Serge et Jean-François, et nous voilà partis pour l'aérodrome. Grâce aux embouteillages, je puvérise mon record pour aller d'Hôtel de ville à Lognes : 1h45 (pour rappel, il y a 25 km, soit une moyenne de 16 km/h...) On se pèse, on embarque, on fait le plein, et zou, nous voilà partis. Le but, c'est d'arriver à l'île d'Yeu avant la nuit. La lumière de fin de journée est belle, même si, allant vers l'ouest, on a un peu dans la gueule le soleil qui est de plus en plus rasant. On passe au large de Chartres, puis du Mans, on survole Angers, puis l'aéroport de Nantes. On ne voit pas les montgolfères que signale la contrôleuse, dommage... Lac de Grand lieu, puis on aperçoit l'île de Noirmoutier, qui se détache sur la mer avec une extraordinaire lumière. Je ne l'ai jamais vue comme ça, c'est vraiment superbe. Puis enfin, apparaît l'île d'Yeu. Je m'intègre comme un porc, je suis trop rapide en courte fina le, je réagis comme un bon pilote : je remets les gaz et je recommence mon approche. On se pose enfin, après environ 3 heures de vol (pas mal de vent dans le nez...) Nos amis nous attendent. C'est dans leur maison qu'on a le premier des nombreux repas de groupe du week-end : nous sommes 12 à table, et passons une superbe soirée dans la bonne humeur et le plaisir de se retrouver entre Parisiens, Lyonnais, Agenais... Samedi, il fait un temps superbe. Je prend le temps de faire faire un petit vol au boucher de Saint-Sauveur et à sa fille. Petit tour de l'île, c'est court, mais il est ravi. Ca fait plaisir de faire plaisir. Puis on fait découvrir l'île à Eric et Serge, en vélo. Dîner chez le père Raballand, puis bar de l'escadrille, avec l'ambiance la plus autthentique des trois soirs. Beaucoup d'Islais, un chant en patois, des chants de marins... C'est l'ambiance que j'aime à l'Escadrille. Dimanche, je me réveille tôt, je regarde par la fenêtre : grand beau temps. 1h30 plus tard, ce'st tout couvert. Puis 30 mn encore plus tard, ça se redécouvre. Finalement, nous n'aurons pas de difficulté pour nous rendre à notre prochaine étape : Fontenay-le-Comte (Vendée), où se tient un rassemblement de pilotes. Pas moins de 75 avions se poseront, et encore le mauvais temps en a empêché une cinquantaine de venir. A peine arrivés, on nous embarque pour la balade dans le marais poitevin. Nous sommes 10, répartis dans deux barques. Pourquoi me suis retrouvé dans celle barrée par un jeune homme plutôt que dans celle ou une jeune fille opérait à la rame, aucune idée, un hasard sans doute... Pendant une heure, nous goutons avec délice à cette promenade dans ce lieu si calme et si reposant qu'on en ressort complètement zen. Notre barque glisse lentement sur l'eau, sur de larges canaux ou dans d'étroits boyaux entre deux rangées d'arbres qui nous protègent du soleil. Seuls les légers bruits de la rame dans l'eau et du vent dans les feuilles au dessus de nos têtes viennent troubler le silence... Un des grands moments du week-end. Rentérs à l'aérodrome, on attaque les plateaux de fruits de mer, puis on retoruve tous les copains, venus de tous les coins de France, de Strasbourg à Toulouse en passant par le Mans, Orléans ou Pontivy. C'est toujours un plaisir de se retrouver entre pilotes voyageurs, même si les liens existent tout au long de l'année grâce au Net... Après manger, je vais découvrir un petit avion qui étrenne ses nouvelles couleurs. Il a été acheté ré cemment par un coup de mes amis, Cédric et Leti. Ils ont voulu pour lui une peinture originale, et c'est plutôt réussi. Un peu plus tard dans l'après-midi, Cédric me propose de faire un tour avec lui. J'en suis ravi, aprce que cet avion a une histoire un peu spéciale. C'est un autre Cédric qui avait convaincu Cédric d'acheter un avion. Ce Cédric là avait lui aussi acheté un petit avion. Le 25 janvier dernier, il est parti avec son avion, sa femme Vanessa, et son ami Jean-Paul, co-propriétaire de l'avion. Le vol devait être court, ils partaient de Lyon pour allezr à Grenoble. Ils n'y sont jamais arrivés. leur avion, pris dans la mauvais temps, s'est écrasé. Cédric avait 25 ans, mais avait déjà une longue carrière aéronautique derrière lui. Pilote privé, pilote professionnel, instructeur, co-pilote sur un avion d'affaires. Je l'avais rencontré, une seule fois, mais une fois qui avait suffit pour que je sois séduit par sa gentillesse et sa bonne humeur. Dans 8 jours, l'avion sur lequel j'ai volé dimanche fera voler des collégiens et des lycéens que Cédric avait eu comme élèves pour le brevet d'initiation aéronautique. Cédric n'étant plus là pour les accompagner, c'est son ami, l'autre Cédric, qui les emmenera. Et le petit Cessna sera ce jour là baptisé de son nouveau nom. Il portera le nom de Cédric, et les parents de ce dernier seront là pour coller sur l'avion les autocollants au nom de leur fils. Le vol sur cet avion, ce dimanche, a donc provoqué une émotion particulière chez moi. L'avion est biplace, mais je pense que derrière Cédric et moi, l'autre Cédric était avec nous. Et grâce au Cessna, il continuera à voler longtemps encore, dans le ciel bleu. Puis, ce dimanche, nous sommes rentrés à l'île d'Yeu. J'y ai invité Cédric, Leti et Jean-Pierre, venu avec eux de Toulouse. Nous étions 11, ce dimanche soir, à table. Nous avons tous tenus dans la petite maison, qui n'est jamais aussi agérable que quand elle est pleine d'amis qui ont plaisir à être ensemble... Lundi, nous avons fait découvrir l'île à Leti, Cédric et Jean-Pierre, qui ne la connaissaient pas. Nous avons pleinement profité de la troisième journée de ce long week-end. Une dernière fois, nous sommes allés au bord de la mer. Nous avons initié les nouveaux aux beautés de l'île : la pointe des Corbeaux, son phare et ses rochers qui s'avancent dans la mer. Le petit port de la Meule, la chapelle du même nom. La pierre branlante, le vieux château. Puis nous avons repris le chemin de l'aé rodrome. Décollage, dernier tour de l'île pour prendre de l'altitude pour la traverser, et nous avons remis, à regret, le cap sur Paris. Deux heures plus tard, nous étions posés. Pour ne pas se quitter trop vite, pour profiter tous les quatre de cette journée jusqu'au bout, pour profiter des dernières heures de ce superbe week-end et, déjà, en évoquyer les souvenirs qui resteront longtemps gravés dans nos mémoires. 03.06.03
Wanadoo est tombé en panne au bureau, cet après-midi. C'est dingue comme on est perturbé, quand on n'a plus le ternet au bureau. Du coup, j'ai rangé mon bureau (le vrai, pas celui qui est dedans l'écran de mon ordi, avec des raccourcis et une corbeille dessus). Rentré chez moi, j'ai eu une brusque envie d'appeler Thomas, un mec que j'ai connu à Grenoble, quand je faisais de la radio. Il était venu à la station parce qu'il avait gagné un CD. En le voyant arriver, je l'avais trouvé bien miam, donc je l'avais accueilli, lui avait filé son CD, avait papoté avec lui, et lui avait proposé de revenir une autre fois, à un moment où je travaillais, s'il voulait voir comment ça se passait. Et puis on s'était rendu compte qu'on avait la même passion pour tout ce qui vole. On était allé voir ensemble le Concorde, qui était passé faire un tour à l'aéroport de Grenoble. Donc je ne pouvais pas ne pas lui raconter mon samedi... Thomas s'est mis au parachutisme, et même carrément mis, il a plusieurs centaines de sauts à son actif. Faut vraiment que je m'y mette, moi. J'ai mon certificat médical, ya plus qu'à ! Ensuite je suis allé boire un verre avec Mister Manu et Mister Seb. C'était bien sympa. Bon, évidemment, Mister Seb a commencé par me rappeler que la fois où on s'était vus ya longtemps, j'avais deux heures de retard, ce dont je ne me rappelais pas du tout, mais après cette entrée en matière un peu hard, la soirée s'est passée très agréablement :-) On a constaté que bien que nos âges s'étalent sur une période de 8 années, nous avions tous les trois des souvenirs d'écoute clandestine de FG, dans notre lit, sous la couette, ayant parfois du mal à rester éveillé jusqu'à la fin de l'émission... Marrant. Comment quoi cette radio a vraiment marqué pas mal de gays, à l'époque où c'était une radio pédé ! 01.06.03
J'ai enfin refait le test de pureté. Je l'avais fait, il y a longtemps, avec le joli fichier Excel. Plus récemment, j'avais réessayé sur le site, mais ça avait planté mon Internet Explorer. Ce soir, je retente, et ça plante encore, alors que j'ai déjà répondu aux 3/4 des questions... Mais j'ai finalement réussi à aller jusqu'au bout : Sexe 165 Bah ça a pas beaucoup changé, hein... Très bon score pour le sexe, et ma note globale chute à cause de l'alcool (un peu) et surtout à cause de la drogue... :-) Conclusion : "Vous vivez votre vie à fond les bananes sans peur du lendemain". Heu, c'est un compliment, agine ? :-) Je suis dans la fourchette 150 à 200 point, c'est la seule à être très positive. Les deux suivantes sont : "Ouais... On va essayer la camisole. Tout va bien, les messieurs en blanc s'occupent de tout", et, au délà de 300 points : "Plus proche de l'animal que de l'homme (et encore), si vous pouviez vous lécher les parties génitales, vous ne sortiriez plus de chez vous" Le test de pureté
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2/3 trucs sur moi : Prénom : Olivier
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